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Dampierre

Ces oeuvres, autonomes, utilisent les vestiges de la bibliothèque de Dampierre-sur-Boutonne, elles participent et prolongent  Reliques et renouveau 

 

Caissons 

 

 

 

Ces toiles évoquent les caissons de la galerie haute du château. Sur chacuned’entre elles, des restes déposés, quelques mots, comme des phylactères, et des fragmentsd’images s’offrent à nous comme autant d’énigmes à déchiffrer.

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Fusain et pastel sec sur feuilles de papier serpente marouflées sur vliseline.Il s’agit d’images, relevées par frottage, laissées par le feu sur les murs intérieurs du château et accompagnées d’un court poème.La présentation suggère le séchage du papier à la cuve.

 

Herbier 

Pages de livre calciné marouflées sur papier , rehaussées de pigments purs et de feuilles d’or.

Telles des planches d’herbiers, des pages,« reliques » extraites d’un seul et même livre (petit livre de morale du XIXe siècle) servent de fond à ces plantes aux « feuilles de feu »,             « poussière de couleur » et                   « boutons d’or ». Les plantes portent les noms des chapitres du livre, elles sont fruits de récolte après cataclysme, mais aussi transformation de la matière et symbole de renaissance.

 

Mille et Une Nuits

Il y avait douze volumes

 

Douze volumes éclatés, par le dos brûlés

Pages éparses, mélangées,

Mélangés aussi les contes.

 

Images de Léon Carré,

Déteintes sur les serpentes qui les protégeaient,

A l’état de souvenirs, brouillées, transparentes.

 

Répétition aussi de magnifiques encadrements,

Encadrement qui n’ont pas su préserver l’ouvrage,

et qui subsistent à l’état fragmentaire.

Ghislaine ESCANDE Artiste peintre  plasticienne